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 slow dancing in a burning room.

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MessageSujet: slow dancing in a burning room.    Mar 20 Mai - 21:29


█ Nom || Braumz
█ Prénom || Adolf, sans surnom.
█ Date de naissance || 16 Mai 1988.
█ Origine || Allemand. Etude en Russie.
█ Orientation sexuelle ||  Adolf songe avoir bien trop aimé. De la miséricorde croit-il se farder; depuis ce funeste jour, il s'interdit d'y penser. Il se sent plus puissant, moins à même de céder, puis il se délecte de son faste mensonge. Adolf est toujours aussi faible. Il aime les hommes. Puis les femmes. Les beaux hommes. Les belles femmes. Ceux qui le poussent hors de ses limites et qui font chavirer son être.
█ Gang || The Peripheral
█ Occupation|| Trafiquant d'organe couvert par son métier de Proctologue.
█ Quartier de résidence || Brooklyn.


█ Pseudo || WildGrr.
█ Âge || 17 ans (autorisation demandé par l'intermédiaire de Nath" )
█ Le forum, tu l'as trouvé || Dans un bordel, sur skype (:
█ Avatar || Jean Kirschstein + Shingeki no kyojin
█ Double compte || Nop
█ Avis à partager || Vous êtes inéluctablement parfait ♥ Seul petit bémol à déplorer, la taille de l'avatar o/
█ "Je certifie avoir 18 ans au moins et déclare avoir pris connaissance du règlement" : 17 ans, Lu et approuvé en toute connaissance de causes ♪





« lumière de ma vie, feu de mes reins.  »




La pluie tombe sur son visage rougit par le froid. Il tousse. Deux fois. Il sent ces indignes traitresses couler le long de son visage, trempant ses joues, au passage. Vertiges, si désagréable sensation d’impuissance. Il tangue un instant, puis ses jambes flanchent, et il termine sa chute sur le trottoir. Faible. Si faible. Il a vu pourtant, et il n'a rien fait. Il n'a même pas été capable de lui tenir la main. Incapable de sauver cette fille. Incapable de se sauver de sa déchéance. Il n'est qu'un fœtus dérisoire, qu'un simple fantôme manichéen. Rien d'autre qu'un canevas banal de son piteux destin. Les coudes sanglants, les dalles froides collées contre sa peau d'albâtre. Il ne comprend pas. Il perd pieds. Ses cheveux bruns virevoltent au grès du mistral. Il ferme les yeux, incapable de continuer à les ouvrir sur pareille situation. Trop morbide. Trop frustrante.

Obstinément, il se refuse à regarder de l'autre côté. Le muret est son dernier rempart face à la réalité. Il sait ce qui se trouve derrière. Il sait, oui, en effet. 32 mètres de hauteur. 32 mètres de chute. Puis cet infâme goudron placide qui le répugne tant. Si seulement c'était une rivière... Mais l'heure n'est plus à l'espérance. Elle est à la décadence. Dernière valse avant la folie. Ultime mélodie avant la conclusion posthume. Moue de dégoût. Pleur. Visage déformé par cette tristesse ambivalente. Sa carotide se serre. Puis de souffreteux sifflements s'échappent de son corps involontairement. Asthme. Putain d'asthme. Si prenant. Si éreintant. Mortel dans les pires situations. Il suffoque violemment. Ses yeux bruns s'ouvre à l'extrême, dévoilant cette chienne de peur qui le quittera ensuite pour le reste de sa fichue vie. Il cherche sa ventoline, passant furtivement sa main dans sa poche gauche. Seulement de l'abîme, nulle trace de son vital artéfact. L'appréhension. La tension. Puis l'inhalation. Dans la droite, c'est là qu'elle se trouvait. L’excitation retombe. Pantin de son organisme et de ses soubresauts, il a une fois de plus triomphé. Les paupières closes, il distingue dans le silence la mélopée du sang tambourinant sur ses tempes.

Adolf scrute l'horizon. Le soleil lui rit au nez, de part son intensité. Il se moque éperdument de la mort qui vient de frapper, berçant Berlin de son intensité chaotique. Enfin, il comprend qu'il ne pleut pas, et que ce sont ses larmes qui coulent, insipides en ce jour maudit. Il finit par se relever, vacillant. Sa teinte de cheveux malgré tout, reste celle qui rend toutes les autres ridicules. Elle est tout simplement sans comparaison. Adolf, il songe. Ce serait si simple, de mourir, d'arrêter de souffrir inutilement. Si facile de mettre fin à sa vie d'une banalité affligeante. Mais il l'a vu, et rien ne pourra l'effacer, même pas son trépas.

Ils étaient tous les deux. Ensemble. Ils brillaient d'une complicité indescriptible. Ils étaient complémentaires, représentatifs. Elle, elle vivait pour se sentir vivre. Lui, il la suivait pour connaître ses limites. Ils s'amusaient. Elle se blottissait dans ses bras sculptés à la grâce de Dieu. Elle l'embrassait. Elle faisait mine de fuir. Puis il la rattrapait. C'était un jeu. Mais sa fin s’avérait amère. Il l'avait quitté du regard, elle, alors qu'elle grimpait sur le rebord. Elle avait écarté les bras, pour sentir le vent s'engouffrer dans ses vêtements. Et une rafale plus forte que les autres avait soufflé. Déstabilisée, elle avait chuté. Et le temps qu'il s'en rende compte, elle lévitait. Il avait hurlé son adversité, sa détresse et son désespoir. Puis plus rien. Fini sa vie. Fini ses rires. Adieu ses sourires, sa joie de vivre. Il était loin, trop loin. Pas assez réactif, bien trop lent. Et même sa carrure d'athlète n'avait pu empêcher tout ça. Chair en lambeaux, il l'imagine. Putride demain. Avariée même. Et l'incompréhension palpable dans son regard finit de le démolir. Il goûte aux affres de la solitude. Il sait que plus rien ne sera jamais comme avant. Il se sent pathétique. Humilié. Et si seul. Comme quoi, son mètre 86 ne l'aura pas sauvé. Il tâte ses plaies au niveau des coudes, ramène ses mains à son visage, couverte de sang. Il passe ses fins doigts sur ses joues, les badigeonnant de l'injustice du monde. Puis il se coupe du monde. Aujourd'hui, et à jamais.





« Mon péché, mon âme.  »





Adolf Braumz. Un patronyme qui en dit déjà bien long sur le spécimen qui le porte. Un Homme parmi tant d'autre, qui s'attache à dissimuler tant de choses. Pour lui, les boyaux sont des cordes à pendre autour du cou. Les reins, de simples oreillers malsains. Et l'amabilité, un poison à bannir pour se tenir loin d'une probable défaite. Dans les rues de New York, Adolf est là. Il en fait baver un nombre incalculable, de sa démarche suave et pourtant si virile. Un joli piège en toute circonstance. Si bien dissimulé. Si subtile. Si effacé. Son sourire, masque hypocrite bordant ses lèvres charnues n'est qu'un attrape rêve. Sa voix, rauque, bien que foutrement charnel n'est qu'un appas de plus pour les demoiselles. Et cette apparence si attrayante, ne cache qu'un monstre sans concession voyant la mort comme abrupte et gouleyante. S'il le pouvait, il brûlerait ton cosmos, réduisant ainsi ton univers et ses aléas en cendres. Adolf, homme facile, et pourtant inatteignable, préférant sentir la chaire putride, entendre les os se briser, chef d’œuvre de sa patte. Car oui, malgré ses allures de gentleman, le brun a déjà tué. Il a déjà sentit ce plaisir d'aliénation psychédélique qui suit le trépas d'un individu. Il a contemplé ses mains pleines de sang avec dérision. Mais avant ça, il s'est servit, il a prit son dû. Les organes encore intacts ne sont plus où ils devraient, désormais placés dans ces petits pots stérilisés, à l’abri de tout regard indiscret. Cœur volé,  effrité à jamais. Éparpillé, en morceaux. Il a mal vécu certaines choses Adolf, et il ne s'en est jamais remis.

Il a apprit avec le temps. Et il a finit par comprendre que la confiance était une faiblesse.  L'hypocrisie envahit chaque être et s'ancre à l'âme, essence divine de cette scabreuse population. Elle ronge leurs veines avec acharnements, détruit leurs problèmes à coups de piètres mensonges. La vie est pleine de déchets, il n'y a rien d'autre à comprendre. Et les déchets, il en fait aujourd'hui pleinement partit. Sur ses lèvres pulpeuses se forme un rictus nerveux, voir agacé là où ses amis avaient l'habitude de sa petite moue d'ex-rêveur. Du plus loin qu'il s'en souvienne, Adolf a toujours été friand de comédie. Se faire passer pour ce qu'il n'est pas, il le fait tout les jours. Il joue le gentilhomme maniéré, tout aussi bien que le maniaco-dépressif addict à la bière et à la cocaïne. Et ça l'émoustille. Avant, il pensait que sa vie était parfaite, qu'il n'y avait rien que l'adrénaline capable de le faire ressentir tout ça, mais il avait finit par comprendre que les existences parfaites et divines, sans asymétrie, ne pouvaient coexister avec la sottise de ce monde. Livide, sans but, il erre telle une âme coincée dans l'univers des vivants.
Mais il survit, encore et toujours, emplissant les rues de son sarcasme insupportable. Battant, impulsif et violent, il garde cependant cette envie de vivre, cet acharnement pour suivre sa route. Cette détermination sans faille qui fait de lui ce qu'il est aujourd'hui.

Adolf, c'était ce petit garçon que l'on voyait peut souvent. Celui qui habitait à l'autre bout de la rue, dans la maisonnette aux volets condamnés renfermant une famille peu sociable, restée aux manies oisives du siècle dernier. Les Braumz. La table du salon était grande. Très longue. Interminable. Tout comme l'arbre généalogique de la lignée Braumz. Huit tabourets autour du meuble somptueux. Et huit bibles siégeant sur celle-ci au dessus des assiettes encore vides. Si il y avait quelques choses dont on ne pourrait accuser le père Braumz, c'était de ne pas éduquer sa progéniture dans la grâce de Dieu.  Pêchés, abîme, lésine, repentir, dépravation, condamnation, paradis, ivresse. Que d'apostilles conventionnelles. Et Adolf n'en a que faire maintenant. ça le grise davantage de transgresser tout ça. Il aime se sentir vivre le Braumz, et il n'est pas prêt d'arrêter. Raffiné, délicat, svelte. Mots qui semblent remplis d'innocence, de sainteté même. Et bien Adolf les a écrasé, et ils ne sont plus que des carcasses superbes à rajouter à son inventaire. Perfide destin, il a détruit cet homme. Il l'a rendu malléable et mauvais au possible. Adolf n'est plus l'Adolf que l'on pourrait croire. Ce n'est pas non plus celui que l'on peut croire. Ce n'est plus qu'une coquille vide, taciturne et indolente compagne, brillant au noir firmament.

Adolf. Ce petit nom. Ces cinq petites lettres. Cette âme qui se balade. Indolente compagne, froide et nonchalante. Elle se balade. Elle prend goût au mensonge. Ses remords s'estompent. Elle s'exténuer à continuer d'avancer. A sourire. A rire. A exister. Funambule sans vraisemblable don,  qui sait si elle tombera un jour, cette âme, si sombre, si funeste et désaxée ?


« Moi je vais rester là pour raviver le feu des fois qu'il se déravive.»





Né dans la mauvaise famille; destiné à suivre la lumière de Dieu; guidé par un père; un étrange et fumeux mystère. Adolf est né à Berlin. Une jour comme toutes les autres. Déjà 5 frères et sœurs remplissant le salon de leurs cris diffamatoires. Une mère aimante bien que peu présente. Un paternel aux traits tirés par la sévérité, loin d'être à même de s'en occuper. Saint patron de l'église d'à côté, détestant tout ce qui s'écarte du modèle préconçu. Les allemands sont blonds. Les Braumz sont tous blonds, tous sans exception, sauf lui. Adolf. Petit garçon déjà parsemé de lésions et de bleus. Trop agité. Freiné par la violence et par la haine. Il grandit l'enfant, bercé par l'amour et les coups. Il devient le gamin silencieux, au fond de la classe, qui compte les secondes qui passent. Fragile, il se dissimule sous des pulls trop grands pour lui. Il estompe la vérité, masquant ses plaies aux yeux des autres. Souffre Douleur. Il continu de subir les coups de ceintures de l'homme qui lui dicte ses gestes, qui lui transmet ses lois. Et il grandit, encore et toujours. Il est intelligent Adolf, si bien qu'il finit même par sauter une classe, sans difficulté. Pas de bravo cependant, rien que le silence du grenier pour l'en féliciter. La pièce du haut. Celle la plus éloigné de tout. C'est sa chambre, sa pièce à vivre, celle pour se recueillir, celle où il se permet de céder, de ne plus étouffer ses pleurs. Alors que tous les autres ont leurs chambres, Adolf est le damné qui loge entre les toiles d'araignées. Et en haut, ça a finit par devenir son havre de paix. Petit déjà, Adolf était passionné. L'organisme si complexe de l'humain l'intriguait promptement. Autant dire que les rats de la maison Braumz ont connu un bien triste sort. Cloués, disséqués maladroitement, puis enterrés en secret dans le jardin. Adolf faisait ce qu'il souhaitait, tant que son père n'en savait rien. Il a vécu dans ses petits secrets, jusqu'à ce qu'il passe le cap critique de ses seize ans.

Incestueux mensonge. Son père a franchit la porte de sa chambre. Adolf, son bassin prenant la forme de celle d'un homme se pensait à l'abri.  Mais il a connu pire que ce qu'il avait subit jusque alors. Incapable de fuir, il a subit, le visage écrasé contre la couverture, la main de son bourreau cramponnant sa nuque, l'empêchant de se dégager. Il ne comprenait pas ce qu'il voulait à son corps. Ni pourquoi il avait arraché ses vêtements avec violence avant de le coucher sur le ventre. Il a crié Adolf, mais ses pleurs se sont noyés dans ses draps. Personne n'est venu. Personne ne l'a aidé. Puis, malgré ses mots désapprobateurs, il n'en a eu que faire, et a finit par pénétrer sa chair.

17 ans. Mal à l'aise. Mal de vivre. Mal d'amour. Adolf a rencontré Klara. Cette fille pleine de joie. Et il s'est mis à l'observer, à la contempler de loin. Elle est jolie Klara, longiligne et pleine d'une grâce qui le dépasse. Elle est gentille aussi. C'est une des seules qui lui parlent; une de celle qui ne fuit pas devant son expression incomprise et menaçante. Klara, elle l'a ouvert à la vie. Elle lui a fait passer le goût amer de son malheur. Elle l'a sauvé des tréfonds de son être. Puis elle est morte Klara. Trop fragile. Elle s'est brisée sur les pavés. Elle est morte comme les petits rats du grenier. Son cœur s'est arrêté. Et Adolf s'est retrouvé seul pour pleurer.

Il a ensuite fait des études de médecine à Moscou, en Russie, loin de sa famille et de la chose lui servant de père. Mais ce dernier avait finit par déteindre sur lui. Adolf ne voyait plus la vie comme une aventure palpitante. Simplement un quotidien jonché de problèmes. Néanmoins, il n'a pas eu de difficultés et a réussit. Diplôme en poche, il a changé de continent, désireux de mettre encore plus de kilomètres entre lui et la maison Braumz. Et c'est ainsi que son avion a atterrit à New York, il y a moins d'un an, lieu où il a fait une remise à niveau avant de commencer à exercer le métier de proctologue. Comme ça, ce qu'il reste de sa vie pourrait sembler normal. Mais détrompez vous. Le brun qui vit à Brooklyn n'est pas un ange. Cette manie de disséquer a continué à le poursuivre. Cette envie de faire du mal à son tour n'a fait que grandir. Et maintenant, Adolf, il s'en prend aux humains. Il trafique dans le dos de tous pour se faire du blé. Et par dessus tout, l'aliéné prend un malin plaisir à dépecer ses victimes. Futurs coups d'un soir ayant espéré prendre leur pied. Ou patients lambdas. Adolf s'attaque à tout, du moment qu'il finit les mains en sang. Dans son milieu, on l'appelle le déphasé. C'est son nom de code. Quand au gang, il ne s'y intéresse pas vraiment et préfère mener ses emplettes en solitaire. Coeur. Reins. Lambeaux de chair. Adolf prend tout, et ne laisse que le reste. Voila ce qui ce cache derrière ce sourire en demi teinte. Rien qu'un monstre. Un fumeux mystère en mal d'exister.




Dernière édition par Adolf Braumz le Jeu 22 Mai - 19:40, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: slow dancing in a burning room.    Jeu 22 Mai - 19:19

Hey, bienvenue o/

Premièrement désolée mais je ne vais pas te valider car les Peripheral civils ne sont pas à ma charge x)
Ca sera une de mes collègues =)
Par contre je vais quand mêe mettre mon mini grain de sel dans cette superbe fiche ! ♥

Je suis la Mademoiselle Détails du forum et je m'en excuse par avance x)
Concernant le fait qu'Adolf soir proctologue à tout juste 26 ans... En France, ça n'aurait pas foncitonné mais, le fait qu'il ai fait ses études de médecine en Russie c'est tip top ! Etant donné que c'est max 6 ans là bas ^^ Par contre, et c'est juste ce mini détial de pacotille qui moi m'enquiquine un peu : le diplôme russe, chuis pas certaine qu'il soit reconnu aux USA =/ Surtout que les russes et les américains, malgrès la guerre froide finie depuis des années, ne sont toujours pas vraiment amis...
Pour un chouilla plus de réalisme j'te conseille d'ajouter quelque chose comme "Adolf du faire une année de mise à niveau afin que son diplôme soit reconnu et qu'il puisse excercer librement aux USA" ^^
C'est tout =)

Sinon, fais gaffe, t'as glissé un "le blond" au début de la psy hors Adolf est le seule de sa famille à ne pas l'être c'est bien ça ?

Superbe fiche, un régal à lire o/
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MessageSujet: Re: slow dancing in a burning room.    Jeu 22 Mai - 19:45

Merci 8D

Alors alors alors. Oui en effet, j'ai mis la Russie parce que c'était un des pays où le diplôme pouvait s'obtenir plutôt rapidement. Par contre, j'ai pas vraiment réfléchit au niveau de sa validité aux États-Unis. Donc ouai, pour le réalisme, je vais faire comme tu as dis. C'est rajouté d'ailleurs o/
Puis pour le blond, c'est mes personnages blonds qui déteignent sur moi, shame on me.
Bref, merci pour tout.
Hâte d'être validée o/
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Maître du Jeu

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Messages : 418
Date d'inscription : 22/01/2013

MessageSujet: Re: slow dancing in a burning room.    Dim 25 Mai - 12:24

Bienvenue !

Tres jolie plume, franchement, on a de jolies apparitions sur le forum ces temps ci.

Le prénom d'Adolf me dérange mais ce ne sera pas une raison de te demander de changer.
J'aime beaucoup ton perso, j'aime le choix d'avatar, j'aime son histoire.. et j'aime ta facon d'écrire. Bien que complexe.

Pour la taille des avatars, elle est un peu grosse, il est possible que je baisse a 170 .. mais je verrai.

Je te valide de fait, je t'invite à aller consulter l'entiereté du forum, et de t'y ancrer sûrement !
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MessageSujet: Re: slow dancing in a burning room.    

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slow dancing in a burning room.
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