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 Don't you wanna ride it ? || Ethan O'Neil

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MessageSujet: Don't you wanna ride it ? || Ethan O'Neil   Mar 22 Juil - 12:27




█ Nom || O'Neil
█ Prénom || Ethan Maodan
█ Surnom || Cafard, Wolf, Than, Thanou.
█ Date de naissance || 06/06/1987
█ Origine || Irlandaise
█ Situation/Orientation sexuelle || Célibataire - bi - dominant.
█ Gang || Rainy Roads.
█ Occupation dans le Gang || Tatoueur. Ça couvre aussi un peu le deal.
█ Quartier de résidence || Le Queens.




█ Pseudo || Stood.
█ Âge || 20 ans.
█ Le forum, tu l'as trouvé || Partenariat + bouche à oreille.
█ Avatar || Fanta + OC, ID Boomer
█ Double compte || /
█ Avis à partager || Ben voilà, vous aviez demandé un partoche sur mon forum, j'ai accepté, j'avais déjà zieuté avec intérêt le votre, et j'ai craqué... En même temps, avec du Elephant Wendigo pour votre design, et un contexte tel que celui ci, je ne peux qu'être séduit.
█ "Je certifie avoir 18 ans au moins et déclare avoir pris connaissance du règlement" : +18 Lu et Approuvé, E. O'Neil.




« Notre corps physique possède une sagesse qui fait défaut à celui qui l’habite. »


Ethan est un homme d’un mètre quatre-vingt-dix pour soixante-treize kilos. Cela le rend donc plutôt mince, par rapport à sa taille. Cependant, ce n’est pas un gringalet dépourvu de force ou de relief. Bien au contraire, afin de s’imposer un peu, il a travaillé son corps, l’a dessiné. L’on peut alors voir des muscles finement ciselés sous sa peau. Il n’a rien d’un bodybuilder, mais assez pour tenir en respect. Une peau pâle, ornée de nombreux grains de beauté et tâches de rousseurs, dues à ses origines, et son patrimoine génétique…

Un visage long, à la mâchoire carrée, souvent habillée d’un collier de barbe ou simplement d’un bouc entretenu, une bouche aux lèvres ni trop minces, ni trop épaisses, souvent éclatées à cause des coups reçus –mais rendus-, qui donnent souvent envie aux femmes ou aux hommes en quête de frisson, de l’embrasser. Un nez légèrement en trompette, orné d’une cicatrice, souvenir indélébile de son père, et de quelques tâches de rousseurs que l’on peut, d’ailleurs, retrouver à plusieurs endroits de son corps. Ses yeux sont bleus gris, souvent habités par une lueur sauvage. Ceux-ci sont surplombés de deux sourcils, plutôt fins pour un homme, et tous deux agrémentés de piercings à l’arcade. Ses cheveux, au naturel, sont blonds cendrés. Mais il n’est pas rare qu’il les teigne. Bleu, vert, rouge… nombreuses sont les couleurs à y être déjà passées. Tantôt ras, tantôt courts, tantôt mi longs, toujours en bataille, ses cheveux semblent presque être une entité vivante à eux seuls. Libres, indomptables, à l’image de celui à qui ils appartiennent…

Ethan est un amateur de piercing. Outre les deux aux arcades, cités précédemment, il compte également les deux lobes stretchés en vingt millimètres, un industriel à l’oreille gauche, un piercing au septum, pas toujours visible, et le petit dernier, carrément invisible lorsque vous n’êtes pas dans ses draps…

Il est souvent vêtu de t-shirt blancs, gris, noirs, tout simple, avec un jean et des rangers. C'est vrai, il n'est pas le prototype même du motard, la veste en cuir à clous ou à franges, les santiags et la moustache. Mais c'est ainsi qu'il se sent le plus à l'aise. Le cuir au poignet, les clous aux oreilles, et les santiags dans ton c...






« Ne pouvant se corriger de sa folie, il tentait de lui donner l’apparence de la raison.  »

Ethan a un caractère spécial. Bipolaire comme disent certains. Il peut être d'humeur à plaisanter avec  ses camarades, ses rencontres d’un soir, puis d'un coup, lui planter son canif dans la main parce qu'il s'est énervé pour on ne sait quelle raison. Ethan se montre très souvent dur avec les gens qui l'entourent. Il n'a, à proprement parler, aucun ami, et ne cherche pas non plus à s'en faire. Ethan est compulsif, très violent. Il prend du plaisir à voir souffrir l’autre. La douleur de l’autre, c'est son opium à lui. Malgré tout, il sait être "gentil" -dans la mesure du possible et dans la mesure où il s'agit quand même d'Ethan quoi. Il aime beaucoup traîner dans des endroits festifs et / ou peu fréquentables, et aller au casino. Claquer tout son fric, ça l'éclate. Tout ce qui fait qu'il peut y trouver du plaisir, ça le branche, que ce soit le sexe, la nourriture, l'argent, la drogue… la moto. Il adore ça. La vitesse, la sensation de voler, faire des sorties avec des membres du gang, ou en solitaire tel un loup...

Il est bisexuel et couche avec tout ce qui bouge, homme, femme, prostituée...

Coté nourriture, il mange de tout, mais surtout ce qu'il trouve. Pas évident de bien se nourrir dans ce trou à rat.

Sous ses airs de fêtard asocial, Ethan est un opportuniste. Si jamais il voit une occasion de monter en haut de la chaîne sociale, il sautera sur l'occasion, n'hésitant pas une minute à écraser les autres. C'est un ambitieux. Cela ne lui déplairait pas d’être le chef. Pour autant, il sait reconnaitre plus fort que lui, et se soumettre aux autres. Disons que… pour l'instant, il fait "profil bas".

Ce n’est pas un bienfaiteur, notre homme. Il ne pense qu’à son bonheur et son bien être à lui, et s’il doit tomber, soyez assurés qu’il tentera de vous emporter avec lui dans sa chute…

D’autres petits détails… il a peur de la mort, suite à l’incident qui s’est produit dans son enfance, et l’homme qu’il hait le plus au monde est son père. S’il voit en vous le reflet de son paternel, il risque de tout bonnement péter les plombs, et vous amocher sévèrement… Il déteste également tout ce qui se rapproche de près ou de loin à la religion chrétienne. S'il devait se choisir une religion... il serait sans aucun doute Sataniste. Quoi qu'il voit plus cela comme une philosophie que comme une réelle religion.



«Les pires histoires sont des histoires de famille.»



« Ethan Maodan O’Neil » n’a pas toujours été l’identité de ce gaillard. Non. Il en a, en réalité, changé lors de son adolescence. Du petit Sean Connor, il ne reste plus rien. Il est mort aux yeux de tous, à partir du moment ou Ethan Maodan O’Neil a pris vie…

Vous vous demandez sûrement comment l’on en est arrivé là ? Laissez-moi vous conter son histoire…

Notre protagoniste est né il y a vingt-sept ans, sur la côte est du beau pays d’Irlande du Sud. C’est la ville de Dublin, qui l’a vu naître. Son premier cri, ses premiers rires, ses premiers pleurs, ses premiers pas… tout s’est passé là-bas.

Il est le fil d’un couple très pieux. Son père était commercial au sein d’une grande entreprise de textile, sa mère, femme au foyer, aimante, attentive, s’extasiant devant son enfant comme devant la huitième merveille du monde… Une famille parfaite, heureuse, vivant chaque jour que dieu faisait dans la joie, la bonne humeur, et l’amour.

Ainsi, dès qu’il en a eu l’âge, ses parents l’inscrivirent à l’école, où il s’avéra être un garçon plein de vie, et charmeur, dont les éclats de rire attirait les autres enfants comme des abeilles ayant flairées du miel. Les institutrices le trouvaient toutes charmant, et doué pour son âge. Et lui, lui… lui était un enfant heureux, insouciant, vivant loin de tous les problèmes des adultes. Tous les dimanches, il allait à la messe, accompagnant ses parents, et il se tenait sage, silencieux sur les bancs de l’église.

Sage, adorable. Un enfant curieux, avide de connaissance, et emplit de joie de vivre. Il s’intéressait à de nombreuses choses, cherchait à en comprendre le plus possible. Les « pourquoi ? » et les « comment ? » fusaient. Et il ne pouvait se contenter d’un simple « parce que ».

Il a grandi, encore et encore, sur ce même chemin, se faisant des amis en primaire et au collège. Il était populaire, il brillait, comme certains disaient. Il rayonnait. Il attirait les autres, par son charisme déjà présent. Il s’est très vite montré comme théâtrale, adorant rendre certaines scènes plus dramatiques que ce qu’elles n’étaient. Oui, il adorait être le centre d’attention. Mais il ne se doutait pas qu’il allait autant l’être dans le futur…

Il atteignit l’âge de douze ans sans encombre. Enfin, rien de plus grave que quelques chutes en skate et bagarres de pré-adolescent. C’est à ce moment-là que tout commença à changer. Suite à une restriction économique au sein de son entreprise, son père s’est retrouvé licencié. Par chance, il retrouve vite un poste, dans une autre boîte. Malheureusement, tout ne se passe pas aussi bien qu’espéré. Son chef l’a pris en grippe dès le premier jour, pour une raison inconnue, et s’est mis à le harceler moralement.

À partir de cet instant, tout déraille. Le couple jusqu’alors si parfait commençait à s’éloigner. Des fissures venaient ébrécher la solidité et la confiance entre ses parents. Son père rentrait tard. Sa mère le suspectait de la tromper, et pour cacher ses craintes, elle s’enfermait dans son bureau personnel pour y prier des heures durant. Il ne les voyait plus beaucoup, et lorsqu’il les voyait, c’est tendu. Alors il préférait passer du temps dehors, a appris à skater, et plus tard, à conduire une moto. Sans permis, oui, à l’arrache, comme un voyou. Il s’est découvert ainsi de nouvelles passions, et s’est fixé de nouveaux objectifs pour le futur. Avoir son propre deux-roues motorisé. Que cela commence par une mobylette pour finir sur un choper, en passant par un scooter, il aura un deux roues, plus tard, où il n’aura pas à pédaler.

La veille de ses seize ans sonnait le glas pour le couple de ses parents. Après plusieurs mois de combat judiciaire pour faire reconnaître son chef coupable, en vain, l’on annonçait à son père qu’il était muté. À New York. Sean était alors le seul à se réjouir à l’idée de cette nouvelle vie, même si l’idée d’abandonner tous ceux qu’il connaissait le déprimait un peu. Nouvelle demeure, nouvelle école, nouveaux amis… Une nouvelle vie, en somme.




Ils sont arrivés en plein milieux des vacances d’été. Les cours ne commençaient pas avant un mois. Un mois pour prendre ses repères. Et quels repères… Sa mère s’est très vite intégrée aux autres membres de la paroisse locale. Son père, lui, a très vite pris ses marques à son nouveau travail. Pour sa part, Sean a très vite trouvé le skate parc le plus proche. Et au skate parc, il a rencontré quelques personnes, avec qui il skatait, et qui lui apprenaient comme ça marchait ici, à New York. L’école, les gangs, tout… Ce sont eux qui l’ont formé.

Le mois a vite passé, la famille feignait d’être modèle alors qu’elle se déchirait de plus en plus. Il est arrivé au lycée, n’ayant choisi que des cours qui lui plaisaient. Physique chimie, histoire, littérature, philosophie. Il a aussi intégré le club de théâtre et de football américain. Il a immédiatement attiré les foules, plaisant de par sa manière d’être, d’agir. Il était bon élève, bon sportif, bon camarade. Mais cela s’est vite dégradé.

Sa mère trompait son père dans les bras du tout puissant. Ou plutôt de l’un de ses représentants sur terre. Ouais. Sa mère se tapait le pasteur de sa paroisse. Et son père l’a découvert. Nouveau coup dur, dépression. Il s’est enfoncé dans l’alcool, buvant de plus en plus, jour après jour. Et le seul défouloir qu’il avait, c’était son fils. Sean prenait pour les fautes de sa mère. Pourtant, il restait fier, la tête droite, le regard brûlant. Il allait en cours en exhibant ses hématomes, ne cherchait pas à les cacher. Des rumeurs commençaient à courir sur lui, et il fut plus d’une fois convoqué au bureau de la principale. Mais il ne démentait jamais. Il ne lui a jamais dit que c’était son père qui lui infligeait ces blessures.

Il passa de justesse en seconde année, mais l’année suivante, il n’eut pas autant de chance. Son père sombrait encore plus. Et sa violence devenait sans limite. Là où auparavant, il n’avait que des bleus et quelques fois la lèvre éclatée, il s’en tirait à présent avec des côtes fêlées, des poignets brisés, des chevilles tordues… Et comme il n’avait jamais démenti sur les rumeurs qui courraient sur lui l’année dernière, il devint craint. L’on disait qu’il avait des problèmes d’argent, de drogue, qu’il se battait pour gagner sa vie. Tout ce qui était imaginable à ce sujet, l’on le lui imputait. La directrice le convoqua à nouveau à de nombreuses reprises, et ses parents avec. Tous démentir une quelconque violence à domicile, et Sean lui-même mettait cela sur le compte de chutes maladroites en skate. Moche à voir, mais rien de grave, selon ses dires. Ses yeux s’assombrissaient, il se refermait sur lui-même. Le jeune Sean que tous avait connu jusqu'à présent avait déjà d'ores et déjà disparut...

Il redoubla, cette année-là. Ses absences trop nombreuses, ses tendances nouvelles à l’insolence lui ont valu plusieurs heures de retenue, et d’exclusion. C’est lors d’une colle qu’il a rencontré la seule personne qui puisse se prétendre son ami.


Il venait de « fêter », seul, ses dix-neuf ans. Pour seul cadeau, il s’était offert une nouvelle identité, un joint, et un plan cul. Le lendemain, il était complètement épuisé. Pourtant, pour il ne sait trop quelle raison, il avait sorti son cul du lit de sa conquête de la nuit, et avait réussi à se rendre jusqu’au lycée, pour assister à ses cours. Il était en piteux état, un poignet encore fragilisé à cause de son père, et que cette nuit folle de sexe n’avait pas amélioré. Et pendant un cours, où il s’ennuyait, et où, pour passer le temps, il jetait des boulettes de papier sur un de ses camarades, le prof n’a rien trouvé de mieux que de lui attraper ledit poignet, serrant de toutes ses forces. Bien sûr, le jeune homme n’ayant plus sa langue dans sa poche, il l’a envoyé chier. Assez violemment. Et s’est débattu pour récupérer son bras. Il s’est naturellement mangé une heure de colle. Le truc, c’est qu’un autre type dans sa classe, à qui il n’avait encore jamais trop fait gaffe, s’est mêlé de l’affaire.

Anselm Dunst.

Une heure de colle. Une heure, d’ordinaire seul ou presque, passée à bosser sur un devoir imposé, ou… à rien foutre, en fait, en général. Sauf que là… Là, ils étaient deux. Deux à se faire chier comme des rats morts, jusqu’à ce qu’il brise le silence.

« Pourquoi t’as fait ça ? C’était con de ta part. »

« Pas plus que ce que t’as fait. »

Deux premières phrases, qui ont dérivé sur une conversation, puis sur une relation, amicale. Enfin… « Amicale ». Sean savait déjà qu’il était autant attiré par les hommes que par les femmes. Mais Anselm, était cent pour cent hétéro. Plus les jours passaient, plus Sean le désirait. Et plus il le désirait, plus leur amitié se renforçait. Anselm était le seul à qui il pouvait confier ses soucis. Le seul qui ne le craignait pas, et qui savait le remettre à sa place quand il le fallait. Oui, sous ses airs de femmelette, Anselm était le type le plus couillu de tout ce bahut, aux yeux de Sean.

C’est celui qui le connait certainement le mieux, aujourd’hui encore, même si cela fait bien quelques années qu’ils se sont perdus de vue. C’est également le premier qui a pu assister aux changements chez Sean. Notamment son changement de nom. Lui, il y pensait depuis quelques temps déjà. Mais un jour, il osa enfin lui demander de l’appeler Ethan au lieu de Sean. Anselm a dû s’y habituer, mais il le fit.

L’année a avancé, ils sont devenus quelque peu inséparables. Sean, dorénavant Ethan, venait de moins en moins en cours, squattait de plus en plus chez Anselm, sans pour autant y être vingt-quatre heures sur vingt-quatre, sept jours sur sept. Non, il lui laissait sa part de liberté, d’espace vitale, plus inquiet de son bien être que du sien. Il l’entraina avec lui dans un semblant de vie de débauche. Bien que c’était plus lui le débauché, que le « p’tit con », comme il le surnommait affectueusement. Combien de cuites se sont-ils pris, tous les deux, à l’abri des quatre murs de leurs chambres ? Oui, Ethan l’a parfois invité chez lui. Au moins, il était assuré que son père se tiendrait à carreau. Enfin, sur le plan théorique, c’était ainsi. En pratique… Il s’en est pris, des gifles, des coups et des insultes, en présence de son ami… Mais cela ne l’a jamais empêché de se marrer quand même le reste de la nuit.

C’était le temps de l’insouciance, ou cela pouvait encore aller. Anselm le faisait se sentir bien, il se sentait libre. Jusqu’au jour ou…

Tout bascula, une fois encore. Lui qui pensait que son père ne pouvait pas faire pire, il se rendit compte qu’il se trompait, et pas qu’un peu. Un soir, il rentra chez lui, seul. Chose exceptionnelle… Son père avait trouvé sa réserve personnelle d’herbe, et avait réussi à se rouler un joint. Ca, plus l’alcool ingurgité… cela le fit littéralement péter un câble. Au début, il n’a fait que l’insulter. Rien d’inhabituel. Puis à le frapper, commençant par une gifle, continuant par un coup de poing puis des coups de pied, dans l’estomac, une fois Ethan à terre. Il lui cracha dessus, le traina dans tout l’appartement. A un moment, il tenta de se protéger, de rétorquer… il n’aurait jamais dû. Son père a attrapé une bouteille, qu’il a brisée, de manière à s’en servir d’arme, et lui a décoché un coup, en plein visage, en plein sur le nez. Magnifique tracé… Puis il l’a trainé jusque sur le canapé. La suite… sans rentrer dans les détails qu’Ethan garde soigneusement pour lui, l’on peut simplement dire qu’il lui a pris sa fierté, et sa dignité…

Lorsqu’il s’est réveillé, il était à l’hôpital, seul. En piteux état. Il y est resté quelques jours, sans jamais recevoir de visite.  On lui raconta la version des faits officiels, tel que son paternel l’avait annoncé. Agressé par un gang, alors qu’il revenait d’une soirée un peu trop arrosée, à quelques pas de chez lui, c’est son géniteur qui l’a retrouvé, et immédiatement amené ici. Ethan lui en voulait. Plus que jamais. Cet enfoiré avait bien faillit le tuer.

Personne pour lui, de présent, donc. Le constat était simple. Non seulement son père avait tenté de le tuer, en plus de l’humilier, mais sa mère, elle, n’en avait rien à foutre de lui. Et à partir de ce moment-là… sa décision fut prise. Il ne remettrait jamais les pieds chez ses géniteurs. Sa mère, cela faisait un moment qu’elle rentrait à peine. C’est limite si elle ne vivait -et ne vit- pas chez son pasteur adoré…

Il sorti de l’hôpital, sans autorisation, au bout d’une semaine et demi. Ses nombreuses blessures étaient en cours de cicatrisations, et si son corps se remettait plutôt bien de l’agression subie, pour son esprit et son moral, c’en était une toute autre histoire. Le lycée avait été prévenu de son incapacité à y aller, mais même après, il n’y retourna pas. Il craignait d’y aller, en fait. Non pas à cause du regard des gens. Mais à cause du fait que son père savait où le trouver. Et qu’il aurait été capable de venir le finir devant tous ses camarades.

Son premier réflexe fut de contacter Anselm, le tenir au courant, lui expliquer la situation… en espérant pouvoir venir crécher chez lui. Il le lui a directement proposé, l’hébergeant quelques temps. Quelques temps durs pour Ethan, horriblement attiré par son ami. Si bien qu’il a fini par se trouver un boulot dans un garage de quartier. Ça payait pas gros, mais ça lui suffisait pour avoir une piaule pas chère, et se nourrir. Bref, pour survivre. Et sortir un peu. Se payer de l’alcool, et de l’herbe. Jeune, peut-être. Pas majeur, sûrement. Pourtant, certains revendeurs se foutent bien de votre âge, quand vous payez. Il a trouvé quelqu’un pour lui faire une fausse carte d’identité, au nom d’Ethan Maodan O’Neil, et de deux ans plus âgé, histoire d’être majeur. Ainsi, il pouvait sortir, avec Anselm, et s’amuser autant qu’il le voulait.

Cela a duré, encore un peu. Et puis un soir, tout a déraillé. À croire que rien ne peut filer droit chez lui…

« Putain, t’es à la bourre, p’tit con. »

Ça commençait souvent comme ça, entre eux. Puis ça continue sur un verre descendu cul sec. Puis un deuxième. Un troisième. Ensuite on s’attaque au mètre shooter. Et le vainqueur a le droit de donner un gage à l’autre. Ce soir-là, c’est Ethan qui a gagné.

Ils ont terminé chez lui, à finir bourré comme pas deux, Anselm sur le dos d’Ethan à le lui masser. Puis Ethan, qui lui a lancé son gage. Une nuit, pour eux, pour fixer Anselm quant à son orientation, et pour qu’Ethan puisse avoir, au moins une fois, celui qu’il désire et aime le plus. Sauf que… si au début, cela s’annonçait bien, l’alcool et les instincts sauvages de l’Irlandais ont repris le dessus. Face au refus de son ami, il a tourné violent, brisant une bouteille, et marquant Anselm au visage, lui fendant lèvres et peau… Il lui a déclaré son amour… puis il a pris la fuite, honteux de ce geste.

Il a résilié son bail, changé de numéro de téléphone, et s’est volatilisé. C’est également à ce moment là où il a souhaité sérieusement, entrer chez les Rainy. Même s’il y pensait déjà avant, Anselm l’avait dissuadé de le faire. Mais maintenant qu’il l’avait perdu suite à ses conneries…

Il en a chié avant de devenir officiellement un des leurs. Il devait leur prouver sa bonne foi, sa volonté, son goût pour les motos, pour l’alcool… en clair, leur montrer qu’il pouvait être l’un des leurs. Il a servi à quelques reprises de mécano, sur des petites réparations. Mais il s’est vite rendu compte que quitte à avoir les mains sales, il préférait l’encre au cambouis. Il était bon dessinateur, mais n'avait jamais exploité ses capacités à fond, capable de copier un dessin, de le reproduire sur papier... Maintenant, il voulait faire cela sur du cuir. Du cuir humain. Il s’est trouvé un modèle, un formateur, qui lui a appris les bases du métier. Comment se servir d’un dermographe, comment encrer correctement tout type de peau…

Par la suite… ce fut une question de patience, d’apprentissage assidu, et de pratique. Il s’est amélioré au fur et à mesure, plutôt rapidement. Il s’est lui-même fait tatouer, avant de lui-même se tatouer tout court. Plus les piercings, les uns après les autres. Le mal qui fait bien. C’est comme ça qu’il le qualifie, lorsqu’il a trois whiskey dans le nez.

Et lorsqu’il ne pratiquait pas, il roulait. Il a fait connaissance avec les membres, certains se sont prêtés à lui pour expérimenter ses techniques de tatouage, et souvent, ils n’étaient pas déçus. A force de patience, il a été accepté. Cela fait maintenant trois ans qu’il en fait partie. Pour arrondir ses fins de mois, il fait dans la poudre, via son salon fraichement ouvert. Il habite, juste au-dessus, tranquillement, dans un petit deux pièces, où défilent hommes et femmes… Mais celui qu’il aimerait sincèrement retrouver… ne fait pas partie de ses conquêtes…

Il aspire secrètement à retrouver celui à qui il n’a jamais cessé de penser, et gravir les « échelons » au sein de son gang. Devenir quelqu’un d’important, et avoir un jour une Harley Davidson…

Voilà... Vous savez tout ce qu'il y a à savoir de lui...


Dernière édition par Ethan O'Neil le Ven 25 Juil - 15:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Don't you wanna ride it ? || Ethan O'Neil   Ven 25 Juil - 14:57

Un petit DP tout moche pour prévenir que j'ai -enfin- terminé -au bout de trois jours- o/ ^^

Merci d'avance à celui qui me lira =)
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MessageSujet: Re: Don't you wanna ride it ? || Ethan O'Neil   Sam 26 Juil - 5:32

Bienvenue Ethan! (ou devrais-je dire Sean? ~ )

Je ne trouve rien à redire pour ta fiche, elle me convient, je te VALIDE donc. Passe du bon temps parmi non, collègue tatoueur et bon voyage sur BX!

Je t''invite à aller créer tes fiches des maintenant et à passer sur le RP de ton gang <3
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MessageSujet: Re: Don't you wanna ride it ? || Ethan O'Neil   

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