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 Now listen carefully, love.|| Wicked Griselda

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MessageSujet: Now listen carefully, love.|| Wicked Griselda   Jeu 9 Oct - 17:07




█ Nom || Ramsey
█ Prénom || Griselda
█ Surnom || Wicked bitch
█ Date de naissance || 29 Mars 1988
█ Origine || Ecossaise
█ Situation/Orientation sexuelle || Veuve, Hétérosexuelle ambivalente
█ Gang || Rainy Roads
█ Occupation dans le Gang ||  Informatrice
█ Quartier de résidence || Queens, Broadway-Flushing




█ Pseudo || Alleria
█ Âge || 22 ans
█ Le forum, tu l'as trouvé || Tombée dessus par hasard... En me connectant sur skype... =p
█ Avatar || No title & Male attire + Dahlia TKNK
█ Double compte || None
█ Avis à partager || None
█ "Je certifie avoir 18 ans au moins et déclare avoir pris connaissance du règlement" : Alleria, lu et approuvé. Je certifie avoir plus de dix-huit ans.





« On ne peut réduire les hommes à leur physionomie. »


       Le silence disparait. Tout était calme avant que ça se produise; avant que vous ne sentiez une main douce et délicate s'écraser contre votre joue ensanglantée. Comme toute personne qui reprendrait connaissance, vous sursautez suite à ce geste, gémissant de douleur, car vous vous êtes accidentellement mordu la langue à votre réveil.
       Le geste fut si violent que la chaise sur laquelle vous êtes assis et ligoté faillit se renverser. Les yeux humides, fixant le sol parsemé d'éclat de verre et de taches de sang, vous haletez, relevant lentement la tête vers celui, ou plutôt celle qui vous a frappé sans ménagement.
Vous constatez que c'est une femme, en effet, car elle porte des chaussures à talons hauts noires laqués et des collants transparents de la même couleur. Votre regard fixe les bords de la robe droite moulante et extrêmement courte, s'attardant sur les courbes de la femme qui se trouve en face de vous, et que vous reconnaissez immédiatement.

"On se réveille." Murmure-t-elle, tout en croisant ses bras nus sous sa poitrine.

       Vous vous souvenez petit à petit de ce qui vous à amené ici.
Vous avez bu un verre avec une charmante jeune femme dans un bar dans le Queens. À vrai dire, vous deviez l'interroger. La jolie brune était suspectée d'un crime commis il y a quelque mois à Miami, mais vous vous êtes laissé charmer et avez bu toute la soirée. Y a pas à dire,vous passiez une excellente nuit... Jusqu'à ce que vous perdiez connaissance.
       Et la jeune femme en question s'approche de vous lentement, faisant claquer ses talons sur le sol. Puis elle saisit votre menton en secouant votre tête.

"Qu'est-ce qui est arrivé à ta langue, mon joli ? Tu étais plus bavard que ça il y a une heure..."

      Que faites vous ici ? Comment pouviez-vous vous retrouver dans cette situation ? Comment avez-vous pu vous faire avoir si facilement ?

"Toujours rien ?... Peu importe. Ça ne fera que me faire gagner du temps. Passons aux choses sérieuses, veux-tu ?..."

       Elle lâche votre visage puis s'adosse à un comptoir un peu plus loin, vous laissant le loisir de la contempler pendant qu'elle vous toise du haut de c'est un mètre soixante-quinze avec ses yeux vert reptiliens, un regard si perçant qu'il vous donne la chair de poule. Un sourire se dessine sur ses lèvres pulpeuses et délicieuses, enduises d'un rouge grenat. Vous remarquez un petit grain de beauté sous sa bouche mais êtes distrait par un mouvement de sourcils fins et épilé, lui donnant des airs de grande dame.
       Vos regards se croisent alors qu'elle passe délicatement ses doigts fins dans sa crinière souple et sombre, caressant au passage sa peau opaline. Ce geste vous permet de découvrir une cicatrice, ou plutôt une belle balafre à peine visible sous la bretelle large de sa robe. Sa main se pose doucement sur sa clavicule, sa tête penche, et vous constatez qu'elle vous observe tout aussi intensément.

"Si tu es complètement éveillé, je pense que nous pouvons... Commencer."






« L'apparence n'est rien ; c'est au fond du coeur qu'est la plaie. »


       La jeune femme ne vous semble correspondre au profil qui avait été fait d'elle. Elle vous a été décrite comme une femme autoritaire, mais d'une douceur sans pareille. Ses anciens voisins de Miami, des retraités, l'appréciaient grandement, et il lui arrivait selon leur dire de voir cette dame leur rendre de nombreux services, et passer des après-midi a flâner en compagnie du vieux couple, au bord de leur piscine immense. La vieille femme l'appréciait tout particulièrement, et la traitait comme sa propre fille.
Elle vous fit tant d'éloge sur cette jolie brune. Générosité, honnêteté et charme était ses plus grandes qualités.
       Mais lorsque vous êtes parvenu à la retrouver, madame Ramsey ne sembla pas du tout correspondre aux descriptions de la retraitée.
Au bar, quand vous l'aviez harponnée, elle vous avait jeté un regard à la fois anxieux et intimidant. En début de soirée même lorsque vous lui aviez proposé un verre, elle vous répondit sur un ton sec qu'elle avait mieux à faire. Mais elle finit par accepter sous la contrainte en voyant votre badge. Pas qu'elle fut étonnée que vous soyez un flic, en vérité, elle le savait déjà, raison pour laquelle elle semblait vouloir quitter précipitamment le bar.
Mais elle n'en fit rien, forcé de vous tenir compagnie, et de répondre à vos questions.
       Immédiatement, elle vous parut plus docile, comme si son comportement avait soudainement changé.  Elle finit par accepter sous la contrainte.
Mais l'alcool vous monta vite à la tête, et vous étiez sans cesse distrait par son joli minois, et son décolleté provoquant.
Vous auriez dû remarquer son insistance à vouloir vous faire boire et à en connaitre un peu plus sur vous, ainsi que les regards discret qu'elle échangeait avec la patronne du bar.

"Pourquoi faites vous cela ?..."

"Pourquoi pas ?" Répondait-elle, amusée, la voix si basse qu'elle vous surprit. "N'est-ce pas que tu voulais? Seuls, rien que toi et moi..."

Puis elle soupire, les poings sur les hanches.

"Parce que tu m'as laissé l'occasion de le faire, voilà pourquoi. Je n'allais pas laisser une telle opportunité m'échapper... Et toi non plus, n'est-ce pas? "

Elle s'accroupit devant vous en posant sa tête dans ses mains, le regard vide et menaçant.

" C'est des aveux que tu cherches ?..."

       Sa culpabilité vous semble à présent pire qu'évidente. Et voici donc le côté sombre, la véritable personnalité de la femme qui était tant admirée et appréciée de ses proches en Floride.

"Tu n'es pas venu pour rien dans ce cas. Mais avant de tout te dire..."

Elle se relève précipitamment, saisissant avec délicatesse un objet posé sur le comptoir. Vous ne pouvez voir de quoi il s'agit, de là où vous êtes, mais devinez qu'il s'agit bel et bien d'une arme.

"... J'aimerais passer un moment ... Spécial en ta compagnie. Ne gâche pas tout en paniquant de la sorte, je t'en prie..."

       Sa silhouette féminine se retourne lentement dans votre direction, dévoilant l'arme de son prochain crime. Un couteau de boucher, d'une très belle taille, propre et luisant sous la lumière produite par l'ampoule faible du plafonnier.

"Cesse de gigoter, c'est pénible d'avoir une victime qui bouge trop et qui se fait dessus à la vue d'un simple couteau de cuisine..."

       Elle traine les pieds jusqu'à vous. Votre cœur s'emballe progressivement, au rythme de ses pas qui avancent lentement vers vous. Vous vous sentez comme si vous pouviez mourir à tout moment. Mais il n'en est rien. Griselda se contente de poser ses mains sur vos épaules en vous regardant de haut, gloussant à chacun de vos gémissements de peur.

"Allons... Madame Ramsey, soyez raisonnable, ne faites pas quelque chose que vous pourriez regretter ou qui serait condamnable... Vous n'avez pas idée de ce que..."

"Tu es celui qui n'a aucune idée de ce qu'il pourrait se passer et de ce que je suis..."Cracha-t-elle. " Ne me dis pas ce que je dois faire... Tu n'es pas en position de négocier quoi que ce soi... Ni de protester."

Vous la voyez à présent telle qu'elle a toujours été.

"J'ai toujours aimé tout savoir sur tout le monde, moi aussi. Être au courant de tout ce qu'il se passe, des moindres détails... Surtout les détails. Je n'y peux rien, ma curiosité est insatiable. Je passe le plus clair de mon temps libre à épier les autres et à jouer la comédie pour en apprendre toujours plus. On ne sait jamais. Même la plus négligeable des informations est importante à mes yeux... C'est pour ça... Que je sais tout. " Dit-elle en posant la pointe du couteau sur votre joue. "Je sais tout ce qu'il y a à savoir sur l'enquête qui me concerne.
Toutes les infos que je pioche me rapportent. Chacune d'entre elles m'ont permis de continuer à vivre comme je l'entends, sans manquer de rien, et d'avoir une protection, et malheureusement des ennemis un peu partout. Je sais qui est sincère, et qui ne l'est pas. Qui me respecte, et qui essaie de m'entuber.
"

       Et soudain, le tranchant de la lame s'enfonce dans votre peau, sans vous blesser cependant. Un sourire diabolique apparait sur ses lèvres rouges.

"Je ne fais confiance à personne quand il s'agit de remettre ma vie dans les mains de quelqu'un, sauf s'il s'agit de Daddy cool... Ou d'une personne naïve au point de me faire confiance. C'est ça... On ne peut décemment pas me faire totalement confiance. Il suffit que j'apprenne une nouvelle intéressante, et qu'elle me rapporte pour que je te balance... Les alliances se font et se défont... Le seul moyen d'obtenir de la sincérité de ma part est d'en payer le prix... T'allonges les billets... Si le compte y est, je te dis tout... J'aime, que dis-je, j'adore balancer. Impossible d'acheter mon silence."

Son ton devient plus sec.

"Néanmoins, ceux qui essaient de foutre le nez dans mes affaires, qui m'empêche de bosser ou qui essaient de me trahir subissent des représailles... Et me venger. Ah~... La vengeance!"

Elle laisse glisser le tranchant, créant une plaie sur votre joue qui vous fait frémir de douleur.

"Parlons-en, cher ami. Il n'y à pas de plus belle chose que la vengeance... Elle se fait rare ces temps-ci, mais je me souviens de chacune de mes revanches comme mes plus beaux souvenirs..."





« L'existence sociale des hommes détermine leur pensée. »


"Ma toute première vengeance remonte a il y a une quinzaine d'années déjà. Mes parents et moi avions toujours vécu en écosse jusqu'au jour de mes dix ans, ou mon père décida de partir pour New-York. Ma mère aurait préféré que nous partions refaire notre vie en Floride car nous avions de la famille là-bas ce qui créa, de ce que je me souviens, l'une des pires dispute auquel j'avais assisté. Et ce qui du arrivé arriva.
J'avais toujours préféré ma mère, je passais le plus clair de mon temps à ses côtés et je l'écoutais à longueur de journée se plaindre de mon géniteur. 

'Ton père n'est pas clean' 'Ne fait pas confiance a ton père' 'Viens ma puce, je ne veux pas que tu le vois comme ça...'
Il était ivre, tous les soirs, et sortait tard la nuit pour aller je ne sais où. Oh moi, je m'en fichais. Tout ce qui m'importait était les jouets que ma mère me ramenait, et les jolis vêtements que mon père m'offrait avec l'argent sale qu'il se faisait. Puis un jour, j'ai surpris ma mère avec un autre homme dans son lit. Ce fut un choc, je peux le dire. Mais je n'étais pas triste. Je savais qu'entre mes parents, c'était fini depuis que nous étions arrivés aux Etats-Unis. Tous les soirs, elle partait ou accueillait un homme différent dans notre modeste appartement. Elle ne s'occupait plus de moi, j'étais jalouse, et ça me gonflait... Si bien que je décidais d'en parler à mon père. Peut-être pas le bon jour, soit. Comme tous les soirs, il était soul, mais particulièrement en colère. Un ami qui avait disparu, qu'il disait. Son meilleur ami. Et quand je lui dis pour ma mère, il entra dans une colère si noire que j'éprouvais pour la première fois de ma vie des regrets. Quand ma mère rentra ce soir-là, il la saisit par les cheveux et écrasa sa tête contre la table basse, une fois, deux fois, trois fois...
J'étais cachée dans ma chambre à ce moment-là, tétanisée par la peur, les larmes aux yeux. La tête de ma mère était déformée par chaque impact, le sang avait jaillit, et s'écoulait en abondance de chacune de ses plaies. Et mon père n'avait même pas l'air d'éprouver des remords, il la contemplait, là, gisant sur le sol, se vidant de sa vie... Et il riait...

Suite à ça inutile de dire qu'il était impossible que je vive avec mon père. Mes grands-parents maternels firent tout ce qui était en leur pouvoir pour faire condamner mon géniteur et ne lui pardonnèrent jamais.
Mes vieux sont venus me chercher le plus tôt possible et je dû emmenager avec eux à Miami.
Ils ont essayé de me rééduquer du mieux possible, mais arrivé à l'adolescence, je ne pensais qu'à contester l'autorité de mes nouveaux responsables légaux. Je faisais le mur, sortais la nuit mais pas pour sortir avec le mec mignon de ma classe, bien qu'après avoir réfléchi plusieurs mois, j'acceptais sa proposition. Mais c'était un garçon sans manières et machiste comme son père, qui ne me traitait pas comme il l'aurait du. Et un soir alors qu'il aurait dû me raccompagner chez moi, nous nous sommes arrêtés au bord d'une route, et il a tenté d'abuser de moi. Une grosse erreur de sa part, je l'ai cogné toute la soirée. Je n'étais pas vraiment un modèle de féminité et de grâce à l'époque. Je m'exprimais par des coups et les mecs me trouvaient cool parce que j'étais très sportive sans pour autant être un pur garçon manqué.
Le type avec qui je sortais avait décidé de me larguer pour une fille plus docile et moi, possessive et irréfléchi, je n'avais pas trouvé mieux que de continuer à lui taper dessus à chaque fois que nous étions à l'abri des regards ou de demander aux autres mecs de l'humilier dès que l'occasion se présentait.
Arrivé au lycée, je décidais de la jouer plus subtil et à chaque fois que je désirais me venger, je recueillais des informations sur ceux qui m'intéressais ou qui m'importunait. Personne ne pouvait me cacher quoi que ce soit.
"

Elle n'a pas fini son récit, mais vous songez déjà depuis quelques minutes à trouver un moyen sûr de vous en sortir indemne et par la même occasion, la neutraliser. Malheureusement pour vous, les liens sont bien serrés, et Griselda porte à nouveau son attention sur vous.

"Je n'étais pas bonne à l'école, malgré ma culture générale et mes efforts. Alors j'ai décidé de me vendre pour pouvoir gagner ma vie. Je suis devenue escort girl il y a six ans. Pas que j'éprouvais du plaisir à faire ce job, du moins au départ. Car un jour, je suis tombée sur l'homme qu'il me fallait. D'origine écossaise, lui aussi. Il demandait mes services uniquement pour impressionner son entourage et n'avait jamais réellement profité de mes atouts physiques. Il appréciait simplement ma compagnie et me payait généreusement pour ça. Mais un jour, il m'en demanda plus. Il avait attendu deux ans avant d'être clair auprès de moi. Il me demanda de lui tenir compagnie, pas entant qu'escort, mais entant que femme. Et comme j'étais obsédée par l'argent et que je ne voulais pas perdre mon meilleur client, j'acceptais.
Je n'aurais peut-être pas du cependant...
"

La belle brune s'assoit sur le comptoir, le couteau sur les genoux, tout en s'assurant que vous l'écoutez toujours.

"J'ai découvert qu'il ressemblait un eu trop à mon père. Même métier, même emmerde. Je ne le connaissais pas alcoolique, mais il l'était, et buvait de plus en plus. Il allait même jusqu'à se droguer, et même à insister pour que je fasse de même. Je ne pensais pas à ça quand il disait qu'il voulait tout partager avec moi.
Trafiquant d'armes, drogué, et alcoolique, j'étais bien tombée. Et ses démons devinrent les miens. Mon début de relation avec lui était rose, et j'aurai voulu que ça ne change jamais. Mais il m'impliqua dans toutes ses affaires si bien que je finis par travailler avec lui... Puis pour lui.
Il s'était lassé de moi, il ne me trouvait plus aussi belle que lorsque j'avais mes vingt-deux ans. Il aimait les jeunes filles, très jeune alors que lui aussi vieillissait et s'enlaidissait avec le temps. Et comme je le sentais qu'il allait se débarrasser de moi, j'organisais tout dans son dos. J'ai fait en sorte que les hommes avec qui il marchandait s'entichent de moi, et me gâtent comme il le faisait. Mon mari était si obnubilé par la drogue qu'il en oubliait son business, et que je continuais à travailler à sa place. J'avais amassé une belle fortune. Je devais trouver un moyen de le quitter pour un autre tout en lui prenant tout ce qui était à lui. Mais il l'apprit. Et le jour où il s'en rendit compte, j'eus l'impression d'avoir mon père en face de moi. Il était si vexé que je le trahisse qu'il me saisit, lui aussi par les cheveux, et il me traîna dans toute la demeure pour enfin me frapper si fort que j'en étais sonnée. Cette haine dans ses yeux, je la vois encore. C'était effrayant. Il m'a tabassé pendant de longues heures, mes os et mes articulations me faisaient si mal mais j'endurais en demandant pardon et en le suppliant d'arrêter. Mais il ne m'écouta jamais.
Cet après-midi-là, je devais rencontrer un des hommes que j'avais séduit. Il était entré de force, en sachant que quelque chose n'allait pas. Et quand mon mari entendit la porte être défoncée, il fut assez distrait pour que je puisse... Me venger.
Alors qu'il tentait de m'arracher l'épaule en la charcutant avec un couteau, et que je hurlais de douleur, si forte qu'on devait m'entendre jusque dans la rue, je me débâtais, et profitais de cet instant d'inattention pour me libérer. J'aurai très bien pu m'échapper si j'en avais eu la force, mais j'étais si en colère, et blessé au plus profond de mon être de m'être faite battre par un homme que je décidais de retirer la lame de mon épaule dans un moment d'adrénaline, et de lui planter, avec toute les forces qu'il me restait, directement dans le cœur...
La suite t'intéresse ? Ne me regarde pas avec ces yeux. J'ai fais ce que j'ai fais, et en y repensant.. C'était jouissif de pouvoir me venger de la sorte. Même s'il avait été mon compagnon, je m'en fichais, je ne l'avais jamais aimé, et je comptais m'en débarrasser de toutes façons.
Suite à ça, malheureusement, je n'ai pas pu tout lui reprendre. Je me suis fait soigner le plus vite possible, j'ai arrêté la drogue par dégout, et je ne bois que très peu à présent. J'ai quitté la Floride aussi vite que j'ai pu, avant que les flics ne se pointent pour y mettre leur nez.

Et me re voilà à New-York.
En bonne compagnie si je puis dire. J'ai réussi par miracle à convaincre le chef des Rainy Roads que je leur suis indispensable. Ce sont gens dont les têtes et les noms me revinnent, me rapellent mon enfance en Europe. Ils aiment profiter de la vie, rouler en bécane, et boire sans modération. Des hommes simples avec qui il est plaisant de vivre, même s'ils se méfient de moi et qu'ils sont dominés par leurs pulsions. Le patron me paye en échange d'informations, je protège leurs arrières et les alerte. Et malgré toutes les tensions et ... Les autres qui nous entourent, je m'y sens bien. 
"

Enfin ce long récit prit fin. Vous regardez Griselda en somnolant, sentant votre sang sécher sur votre visage. Vous avez le sentiment de vous réveiller doucement quand elle se lève pour poser de nouveau l'acier contre votre peau, sans dire un mot, plongeant son regard inquiétant dans le vôtre.

"Pourquoi me dire tout cela ?... À quoi ça va vous arranger, madame Ramsey? Vous pensez qu'on va avoir pitié de vous ?... Vous avez... Pratiqué, le commerce illicite... Et tué votre conjoint."

Elle vous répond d'un simple sourire large.

"Je peux te faire confiance..."

Vous étouffez un rire, lui rendant son sourire, en tentant de négocier.

"Je vous ai écouté... "

"Et heureusement pour moi, c'est tout ce que tu feras..." Souffle-t-elle en pointant l'arme sous votre gorge. "Parce que que si leurs corps disparaissent... Les morts ne parlent pas..."







Dernière édition par Griselda Ramsey le Sam 11 Oct - 1:32, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: Now listen carefully, love.|| Wicked Griselda   Jeu 9 Oct - 17:13

Ahhhh ♥
Quelle surprise de te voir ici ma petite Alleria ~
Bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Now listen carefully, love.|| Wicked Griselda   Ven 10 Oct - 18:31

Merci Teo ~~
Bon, je crois que j'ai finis, je corrige les dernière fautes.
J'ai beaucoup écrit @@ bon.. C'est pas super bien écrit mais bon(c'est pas super interessant non plus ><). N'hésite pas à me faire des remarques ou à me reprendre, desolée pour les pavés ><
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Leiffer Von Zaccaria

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Messages : 68
Date d'inscription : 18/12/2013

MessageSujet: Re: Now listen carefully, love.|| Wicked Griselda   Dim 12 Oct - 18:35

Coucou GRISELDA ! Je te valide ! J'adore la façon dont tu as rédigé ta fiche ! Amuse toi bien parmi nous ! ~
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Maître du Jeu

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Messages : 418
Date d'inscription : 22/01/2013

MessageSujet: Re: Now listen carefully, love.|| Wicked Griselda   Dim 12 Oct - 18:47

Bienvenue à toi ! Si jamais tu as besoin de renseignements, tu peux nous contacter !
Je t'invite à faire un ti tour vers les fiches de liens, et tout le tralal ~
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MessageSujet: Re: Now listen carefully, love.|| Wicked Griselda   Lun 13 Oct - 0:03

Oo.. Merci pour la validation...
(Je n'hésiterai pas une seule seconde à te faire chier Sevy! /shot) J'espere pouvoir rp avec vous très vite!!
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MessageSujet: Re: Now listen carefully, love.|| Wicked Griselda   

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Now listen carefully, love.|| Wicked Griselda
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