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 Just Perfect...As Scalpels.

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MessageSujet: Just Perfect...As Scalpels.    Lun 10 Nov - 0:45


█ Nom || Wright
█ Prénom || Simon Hamaron
█ Surnom || Aucun de très concret mais à coup sûr que vous allez lui en trouver plusieurs, je n'en doute pas.
█ Date de naissance || 23 septembre 1982
█ Origine || Américaine, origines éloignées 100% aristocratie anglaise. Aujourd'hui, la famille reste dans les bons partis, puisque Monsieur Wright le Père est un sénateur retraité et sa femme une dame de la Haute Société moderne.  
█ Situation/Orientation sexuelle ||

Célibataire que diable. En dépit de toutes les demoiselles qui lui ont été présentées, il les a toutes refusées, les pensant indignes de lui, au grand désespoir de ses parents. C'est un hétéro pure souche, aux fiertés anglaises, prétentieux et imbu de lui-même, alors lui parler de mariage et d'enfants?? N'avez-vous point songé que les hommes aussi grossissent pendant la grossesse de leur femme? D'aucune façon, il ne le permettrait, il a une image à entretenir. Quant au sexe... Au quoi? Ah oui, l'art de copuler comme des animaux. Tout est dit, c'est une chose qu'il voit d'un air dédaigneux. Il l'a déjà fait bien sûr, mais pour le peu que ça lui a rapporté. Il décrit ça comme quelque chose de peu intense et passable.
Donc, en théorie le sexe ne l'intéresse pas, mais il n'a pas exploré un dixième de cette matière. Il a la sale manie de se débarrasser du médiocre. Tout ce qui a ses yeux n'est pas assez stimulant... "ça dégage" comme diraient les gens de la moyenne société.  


█ Gang || Aucun. The Peripheral
█ Métier|| Chirurgien
█ Quartier de résidence || Manhattan, près du Central Park.
█ Pseudo || Last
█ Âge || 29 ans
█ Le forum, tu l'as trouvé || En allant de site en site.
█ Avatar || Ikki + Amnesia
█ Double compte ||/
█ Avis à partager || Nop, avis déjà partagé avec Sevy ^^
█ "Je certifie avoir 18 ans au moins et déclare avoir pris connaissance du règlement" :
Je signe et j'approuve +18



« On ne peut réduire les hommes à leur physionomie. »

Un mètre quatre vingt cinq pour environ soixante dix kilos, Simon est fin de musculature mais pas maigre. Monsieur s'entretient autant que possible si tant est qu'il ne sue pas pour cela. La sueur... quelle horreur. Sa vie est mouvementée. Être hyperactif le rend endurant et sculpte sa musculature. Dieu seul sait qu'il aime cette silhouette. Son apparence est sacrée. Il a toujours eu un faciès agréable, dit de princier, un petit quelque chose qui attire autant qu'il effraie. Sous le parfait se cache souvent le pire. Un extrême en appelle un autre, c'est une règle universelle. Universelle et absolue. Même Simon ne peut et ne pourra jamais contredire cela. Mais pour le physique, il faut avouer qu'il s'en sort bien. Il aime à dire qu'il se complait à être un pierre de choix. ll souffre d'une légère myopie et c'est une chose qu'il abhorre d'ailleurs, comblant cette lacune par des yeux bleus clairs et des lunettes de prix, mais c'est une tare pour lui.

Une peau douce et blanche, le toucher adroit et mesuré, les ongles entretenus, tout comme le reste, il ne ressemble pas pourtant autant une femme, loin de là. Ce genre de commentaire l'irrite au plus haut point et son uppercut, bien que rare, fait généralement mal, surtout si les ongles s'en mêlent par accident. Ses cheveux mi-longs touchent ses épaules, et il les délave régulièrement avec le moins de toxines possibles, trouvant le blanc parfait. Sait-il se battre? Grand dieu pour quoi faire??!! Il n'a jamais à faire face à ça, on le fait pour lui, mais à coup sûr que s'il est piégé, il pourrait bien se révéler tellement fou de peur qu'il rendrait la vie impossible à ses tortionnaires. Autre détail important, notre cher Simon passe énormément de temps à "se faire beau". Il est inconcevable pour lui de sortir travailler ou même de croiser les autres sans frôler la perfection, perfection qui, vous l'aurez compris devient une obsession. Tous ses vêtements sont faits sur mesure et il n'aspire qu'une chose: la qualité. Monsieur désire donner l'image d'un prince, alors il s'en donne les moyens.



« L'apparence n'est rien ; c'est au fond du coeur qu'est la plaie. Comment?? Bien sûr que si, elle est importante! Et les plaies je les recouds.»


Autrui. Qu'est-ce donc? Cela se mange? Non cela s'opère. Cela s'améliore. La beauté. Bien plus que la fonctionnalité, Simon aspire à la perfection d'un être, car l'humain se doit d'être au dessus, de donner son meilleur. Il ne tolère pas le médiocre, ni le faible, et encore moins toutes les tares de ce monde qui empêche l'élévation du commun des mortels. Oui, c'est un être dénué de compassion quand il voit que les efforts n'ont pas été fait, quand il voit que les autres passent leur temps à se plaindre... quand il voit juste que la suffisance est le quotidien de la plupart des gens, qui se laissent aller, ne cherchent jamais à donner plus et se complaisent dans un à peu près tellement imparfait. Fourberie collective dont il se moque bien au fond, du moment que lui va bien. Il sait qu'il est beau, qu'il plait, qu'il a un charme sombre et froid qui fait qu'un seul de ses sourires d'aristocrate moderne donne des frissons, irrite, ou fait sourire aussi. Mais est-ce un sourire sincère? Très rarement. Pour quoi faire ? Sont-ils sincères lui? Il n'y croit pas. Il a vécu dans un monde superficiel, où argent rime avec pouvoir, ou pouvoir rime avec mensonge, ou mensonge rime à "ne plus faire confiance à personne et y arriver seul". Pourtant il est le seul de la famille à avoir clairement réussi. Il est l'ainé, et il a subi la pression immorale d'un père sénateur qui ne voyait pas un fils, mais une machine. Un fils détruit, reformater, oublié, pour ne laisser que cet être qui se fout des autres. Et pourtant il est chirurgien. Vous m'en direz tant. C'est autant pour sauver des vies que pour avoir la gratification d'être puissant, de se sentir irremplaçable sur les êtres qui passent sous ses mains. L’adrénaline que cela lui procure est une chose incomparable. Oui c'est malsain. Sous cette peau si pure, si blanche et ses allures de prince d'un temps un peu décalé, tout autant que ses gouts et sa manière de parler, se cache une personnalité totalement défoncée, désordonnée, qui se ment et qui a mal été construite.

Simon marche constamment sur la corniche, dans sa propre tête, mais cette sensation aussi lui est nécessaire. Le monde est tellement ennuyeux, répétitif, et l'humain indubitablement con, qu'il en est blasé. Peu sont ceux qui attirent son œil, qui déclenchent sa curiosité. Un de ses points faibles, la curiosité. Mais Simon est aussi un être craintif, qui se planque sous un snobisme compulsif pour se faire détester. C'est tellement plus facile. Il dénigre les autres pour multes motifs et au final, même ses prétendantes ont échoué. Le vit-il bien? Il ne répondra pas à cette question, et puis qui cela intéresserait de toute façon? Au contrario de son talent dans son métier de chirurgien, son intelligence supérieure qui lui ont valu bien des récompenses, Simon a d'immenses tares planquées, telle que son incompréhension du commun des mortels. Sa noblesse de comportement est aussi un problème qu'il se complait à ne pas voir. Il ne connait pas grand chose des autres, ne se mélange pas, ce qui par définition, le rend inculte du monde ordinaire. Il y a bien des choses qui peuvent le choquer et il ne le sait pas encore. Il vit dans un univers un étage au dessus, inaccessible. Oui... mais qu'arriverait-il si lors d'un séisme l'étage rejoignait le purgatoire, tout en bas. Il aurait pu être un ange, il avait tout pour lui, et ces ailes qu'il traine derrière lui sont cramoisies et dégueulasses... Un jour, tu ouvriras les yeux... un jour tu souffriras, mais ce jour là... peut-être arrêteras-tu d'être faible et de te mentir.






« L'existence sociale des hommes détermine leur pensée. »


Ambiance calme. La lumière tamisée et rougeoyante du petit salon privée, niché dans un grand appartement haut standing au beau milieu de Manhattan. Une tour de verre, grande, avenante, futuriste, faisant de l’œil à d'autres buildings plus grands, mais plus anciens. Un bâtiment novateur, ambitieux, que la lumière du soleil sublime chaque jour qui s'ajoute. Un édifice à l'image de son jeune propriétaire. Dix étages dont le dernier est son sanctuaire. Simon Hamaron Wright. Un chirurgien, à la famille cotée. Une jeune homme plein d'avenir. Du moins à ce qu'il parait. Vêtu comme à son habitude d'un costume élégant, finement ajusté à sa silhouette, le jeune Wright pénétra dans la pièce. Tout chez lui dégageait noblesse et réussite. Il s'arrêta un instant. Le soleil déclinait. Douce amertume de l'automne, où tout mourrait... Quoi de plus risible que de savoir qu'à cette même période, avait lieu son anniversaire. Le majordome entra et annonça le journaliste avec qui il avait accepté une entrevue. Simon se retourna, pour aller s'asseoir dans un fauteuil, lorgnant du coin de l’œil, le phénomène qui venait d'entrer. De haut en bas, il semble même le scanner. Allons bon, encore un qui n'a aucun gout. Quelle était cette fâcheuse manie qu'il avait tous à se vêtir comme des ploucs? Grand dieu.. Il s'accouda sur un rebord de l'assise confortable et s'enfourna le visage dans ses doigts fins et délicats. Des doigts qui faisaient des merveilles en chirurgie, il fallait bien le reconnaitre. Le journaliste s'approcha sans gêne et se vautra dans le fauteuil en face.

- Bonjour M. Wright! Comment allez-vous?!
Un regard rapide au ciel et le jeune aristocrate observa avec dédain l'homme à la tignasse blonde hirsute, qui le fixait entre deux binocles bon marché. De pire en pire, en plus il était outrageusement enthousiaste et ne s'en formalisait même pas. Quelle vulgarité à son égard. Il parlait à un Wright, pas au paysan du coin, si tant est qu'il y ait bien des paysans à Manhattan. Il n'en savait rien en fait, les gens faisaient bien ce qu'ils voulaient, du moment qu'ils ne se pointaient pas avec leurs fourches et leurs poux chez lui. Il hésita à rappeler Anderson, pour expédier ce cloporte au rez de chaussée, mais se ravisa. Un petit effort allons, ce n'est qu'un mauvais moment à passer. Fais-le pour ton avenir.

- Je... vais bien, nous allons dire cela. Et vous-même?
- Impeccable! C'est cool d'avoir accepter de me recevoir pour le journal de médecine, mon rédacteur en chef a dit que c'était trop de la balle qu'une type prometteur comme vous accepte de faire notre double page d'interview!
- Je vois...
Trop de la balle.... Hum, pourquoi avait-il la fâcheuse impression que cette histoire tournait autrement que comme il l'avait prévu? Il soupira et le reprit.
- En effet... c'est ... trop de la balle... Mais pourrions-nous commencer? Voyez-vous, j'ai des journées relativement chargées, et mon premier patient est à 6h demain, donc si vous pouviez un peu accélérer la cadence?
- Oh ouais bien sûr pardon. De quoi il s'agit demain matin?
- Plait-il?
- Bah votre opération! demanda-t-il en cherchant son calepin et son crayon. Et quel crayon! Un vieux machin de basse qualité en plastique, tout tordu.
- Secret professionnel, monsieur...?
- Oh pardon, j'me suis pas présenté. Oward Jefferson, journaliste pour Le Mag'Medico.
- Enchanté.
- Tout pareil! Alors...

Tout...pareil...? Quelle était cette étrange expression. Si cela continuait, il allait lui parler en sms? Intense réflexion et Simon regarda ailleurs. Que lui avait-on encore collé dans les pattes? Et cela se reproduisait ces créatures là? Pas étonnant que l'humanité soit en déclin.

- Donc, je résume ce que j'ai. Vous vous appelez Simon Hamaron Wright. Vous êtes né dans l'état de New York, il y a trente et un ans, dans la propriété familiale. Votre père a été sénateur de l'état de New York, pendant 12 ans, et votre mère est une femme très select dans le domaine des people, on la voit très souvent dans les causes pour les enfants ou les galas de charité.

- C'est exact.

Il ne lâchait pas l'homme des yeux. Ses nerfs tressautaient rien qu'à le voir se mouvoir. Tellement primitif à ses yeux. Et dire qu'il était obligé de se farcir le commun des mortels pour monter encore plus haut. Quelle torture mentale.
- Comment a été votre enfance?
- Eh bien, heureuse. Ma mère s'occupait parfaitement de nous. Il prenait du temps, comme faire nos devoirs avec nous, nous faire des gâteaux. Elle tenait à tout faire elle-même, c'est une femme issue d'une classe peu aisée, mais mon père en était terriblement amoureux. Grâce à elle, j'ai pu apprendre à aimer l'école, et j'ai eu envie d'aller plus loin.
- Comment vous avez vécu votre différence?
- Ma différence ? Précisez ?
- Et ben, y'en a plusieurs. Deja votre différence de classe sociale. Puis, on dit de vous que vous avez un petit plus... ici vous voyez, expliqua la blond en tapant son index sur sa propre tempe, faisant plisser un œil à Simon.
Il va lui décocher une calotte à ce débile. Ah c'était certain qu'il avait un truc en plus que lui... Et dire que la NASA va juste dans l'espace pour trouver le vide absolu, mais son crâne en était rempli! Où est-ce qu'ils l'ont trouvé celui là?!

- Nous appelons ça de la surdouance, monsieur Jefferson, et ce n'est pas une tare. Elle m'a permis d'apprendre bien plus et de savoir en quoi j'excellais. Quand à ma différence, et bien, j'ai vite compris que j'étais capable de bien plus que la normalité. J'ai donc choisi un domaine très tôt et je m'y suis mis, avec l'aide de ma mère. Elle a été un très gros appui pour moi.

- On raconte qu'elle est malade aujourd'hui et que votre père est aussi en déclin. S'ils viennent à léguer leur héritage, vous savez que vous serez une des plus jeunes grosses fortunes de Manhattan?
- Bien entendu que je le sais...

Il manquerait plus qu'un gueux comme lui soit au courant avant.
- Mais cela n'influence pas mes projets. Une partie fructifie en bourse de toute façon.
- Citez-moi un de vos plus grands projets?
- Ouvrir mon propre hôpital. Et surpasser l'actuel, dont la technologie laisse parfois à désirer.
- C'est très ambitieux.
- Pourquoi ne pas l'être? La plupart des gens se contentent de peu M. Jefferson. Je ne suis pas qu'un chirurgien. Mon père m'a élevé pour être un battant, un homme d'affaire, un négociateur. Je ne me contente jamais des miettes, je veux un marché. Je veux tout ce qu'il me sera possible d'avoir dans la mesure de l'accessible.
- Et ce qui n'est pas accessible?
- Rien ne reste indéfiniment inaccessible. Il suffit de faire ce qu'il faut pour qu'il le devienne.

Un rire du journaliste.
- Et bien on peut dire que les requins de Manhattan ont du mouron à se faire dans les prochaines années. Vous avez pas peur ?
- Peur de? Que pourraient-ils me faire?
-Je n'sais pas, mais... deux de vos frères sont déjà morts. Et on raconte que le plus vieux, Bartholomey, faisait partie de la pègre, et que le second avait le tatouage d'un autre gang sur le bras. Je ne fais que rapporter les faits de la police. Et qu'ils se seraient entretués dans un conflit d’intérêts, et ce, sous vos yeux.

Simon plissa les yeux , expira doucement.
- Vous savez pourquoi j'aime les scalpels M.Jefferson? Ils sont purifiés en beauté, tranchants, précis, et diablement sexy... mais surtout mortels. Je vous conseille de ne pas trop me pousser sur le sujet, je ne suis pas un homme qui plaisante avec cette histoire. Que voulez-vous savoir? Soyez direct et précautionneux surtout.
Le journaliste avala sa salive et renifla.
- Oui, euh, toutes mes excuses...

Il réfléchit une seconde sous les yeux acérés du jeune chirurgien.
- Pensez-vous que ce qu'on raconte est vrai? Ou est-ce que c'est juste une affabulation des médias?
C'est toi l'affabulation petit impertinent.
- Tout est vrai. Je n'ai pas pour habitude de cacher les réalités. Mes frères n'ont jamais suivi ma ligne de conduite. Bartholomey était turbulent. Il a eu un accident de la route à 15 ans avec un ami. Il a fait du coma. Je pense que son cerveau en a été affecté. Il ne m'écoutait plus. Il a disparu pendant un certain temps, donnant de tant à autre des nouvelles mais rien de plus. Nicolas lui... était juste perdu et dépressif. Que puis-je y faire? L'argent que lui donner Père lui donnait accès à beaucoup de choses. je pense qu'il a pris la grosse tête et a fini toxicoman. Un fort taux a été trouvé dans son sang.

- Pourquoi se sont-ils battu dans votre bureau? Êtes-vous lié à ça?
- Absolument pas. Nicolas manquait d'argent, quand bien même en recevait-il une quantité conséquente chaque mois. Je garde toujours du liquide dans mon bureau, je n'aime pas la carte bancaire... c'est si vite volé... Bartholomey l'a surpris, il voulait me voir. D'ordinaire j'y suis tard le soir, afin de travailler les préparations des opérations du lendemain. Bartholomey souffrait d'une dégénérescence d'une broche implantée après son accident. Je devais l'opérer une semaine après sa mort. Je sais qu'il était stressé de l'éventualité d'une septicémie.
- Qu'est-ce que c'est ?
- Dans votre jargon, une infection tissulaire due à l'installation d'une bactérie, qui a fini par se proliférer dans le sang. Cela peut arriver lors d'une opération sur un patient fragile ou que ce dernier ne nous a pas donné tous ses antécédents.
- Avez-vous déjà commis des erreurs médicales?
- Jamais. Je suis très à cheval sur le protocole et j'aime ce que je fais.
- Et votre famille, qu'en est-il? Vous vous entendez bien avec eux depuis cet incident? Après tout vous étiez le seul témoin, et le bruit court que vous n'étiez pas en parfait accord avec eux.
- M. Jefferson, je suis en désaccord avec 98% de l'humanité. Vais-je commettre pour autant un génocide? Ils étaient mes frères. Ma sœur l'a très mal vécu, tout comme ma mère, qui est tombée malade ensuite. Elle n'en a plus que pour quelques mois. Mon père et moi avons géré cela comme nous pouvions.
- Vous en veut-on?
- Pourquoi devrait-ce être le cas? La police a conclu à un règlement de compte et c'est bien ce qui s'est passé.

Son regard fut froid et sec, forçant le journaliste à changer de conversation.
- Soit. Hum, la haute société parle d'un grand bal, pour les jeunes célibataires de familles huppées, qui approche. En ferez-vous partie?
- J'irai probablement en coup de vent. J'ai beaucoup de travail en ce moment.
Il n'avait carrément pas envie d'y aller en fait. Jeunesse de qualité... La moitié d'entre eux n'était que des flemmards plein de frics... Et il avait refusé pas mal de ces demoiselles, devenant un des jeunes hommes les plus difficilement accessibles et donc d'autant plus convoités.
- Comment avez-vous vécu la carrière de sénateur de votre père?
- Je ne répondrai pas à cette question.
Mal... Très mal.
- Il y eut un passage, où votre mère, toute jeune, fit mannequin et posa nue pour un magazine Tendance, qu'en pensez-vous?
- Qu'elle aurait du s'abstenir...
Oui il trouvait sa mère moche. Pourquoi c'est grave? Simon était fatigué, il se frotta lentement le visage d'un geste adroit.
- Est-ce tout?
- Non j'aurais d'autres petites questions si cela ne dérange pas.
Comme s'il avait le choix.
- Vous me semblez introverti... loin des autres. Est-ce un choix? N'avez-vous pas peur qu'on vous rejette à force?
Un long silence. Il réfléchissait... Est-ce qu'il l'envoyer au fond du fleuve accroché à un bloc de béton. Il inspira.
- Anderson !?

Un homme au costume trois pièces apparait. Filiforme à la gueule de croquemitaine, blafard, le regard de corbeau.
- Monsieur?
- Raccompagnez M.Jefferson l'impudent à l'entrée de l'immeuble s'il vous plait. Et empêchez-le de fouiller dans les poubelles.
- Bien Monsieur.
- What ? Hey mais non! j'voulais pas vous manquer d'respect!
Simon se retourna soudainement, un nuage sombre au dessus de la tête.
- M.Jefferson, quand j'ai la décence d'accueillir quelqu'un chez moi, j'attends de lui qu'il soit correct et qu'il fasse preuve de respect pour ma vie et mes cicatrices. Sortez d'ici, avant que je ne fasse venir les autorités pour violation de vie privée....

Il tint le regard puis s'esquiva sans même un regard.
- Oh et M.Jefferson. Si vous blasphémez dans votre article sur ma personne et ma famille, soyez certain que je m'assurerai de vous voir prochainement sans travail...

Ce n'était pas ce gamin sans éducation qui allait lui dire qui il était, lui qui avait toujours eu ses diplômes avec une à deux années d'avance. Lui, qui avait un doctorat en médecine interne, et un approfondissement de deux années en chirurgie. Cet abruti avec quoi? Trois mois en fouinage? Un mois en journalisme... Pathétique. Qu'il disparaisse de son champ de vision.


Dernière édition par Simon H. Wright le Lun 10 Nov - 15:31, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Just Perfect...As Scalpels.    Lun 10 Nov - 11:49

Hello! Bienvenu et bon courage pour ta fiche.
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MessageSujet: Re: Just Perfect...As Scalpels.    Lun 10 Nov - 14:38

Merci de ton accueil ^^
Je vais faire au mieux !
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Maître du Jeu

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MessageSujet: Re: Just Perfect...As Scalpels.    Lun 10 Nov - 18:34

Cher Simon, et intarissable gêne anglais ambulant, je te valide.
J'espère que ton personnage saura se frayer un chemin houleux parmi ces gangs malpropres & violents ♥

*sort ses griffes* si tu veux, je peux t'offrir une belle infection en guise de bienvenue !
N'oublie pas d'ouvrir tes sujets de liens, de demande de rp, et de rang. Si tu veux ouvrir ton cabinet, tu le peux aussi.
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MessageSujet: Re: Just Perfect...As Scalpels.    Lun 10 Nov - 20:09

Merci beaucoup ! *_*
Quoi tu oserais me faire du mal alors que je suis si innocent et tout neuf ? Remarque, il parait que ce sont les petits chats qui refilent les pires infections *court vite se planquer et dis de loin * je vais faire tout ça promis ! Sauf si je meurs avant !
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MessageSujet: Re: Just Perfect...As Scalpels.    

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Just Perfect...As Scalpels.
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