New York Gangster
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 Dit "Scorpiooo ♪" ...

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MessageSujet: Dit "Scorpiooo ♪" ...   Mar 30 Déc - 3:09




█ Nom || Lloyd
█ Prénom || Levan
█ Surnom || Levy
█ Date de naissance || 21/03/1990
█ Origine || Natif du quebec
█ Situation/Orientation sexuelle || Célibataire étranger au sexe. Il se sait attiré par les deux sexes et cultive l'art platonique. Il a peur du sexe.
█ Gang || (cf. Description des groupes) Sakura blade si je peux..
█ Occupation dans le Gang || Médecin
█ Quartier de résidence || A Staten Island, au sud de l'île, dans un petit studio de 15m²




█ Pseudo || Lévan
█ Âge || ///
█ Le forum, tu l'as trouvé || Bouche à oreille
█ Avatar || Youji Sakiyama + Sweet pool
█ Double compte || ///
█ Avis à partager || No one *-*
█ "Je certifie avoir 18 ans au moins et déclare avoir pris connaissance du règlement" : J'ai plus de 18 ans et j'ai lu le reglement





« On ne peut réduire les hommes à leur physionomie. »


Frêle comme une feuille.
En dessous des longs cils noirs, une cornée bleutée, se voile d'une peur irrationnelle. Ses paupières frangées d'épais fils sombres s'ornent naturellement d'une généreuse abondance. Mascara aux oublis, la profondeur de son regard n'a d'égale que sa fragile attitude.
De gestes alanguis à la démarche nonchalante, ses membres sont longs, son corps allongé. Svelte en tout point, à la musculature presque absente, sans être chétive. Pilosité moyenne au derme sacré, diamanté par la qualité d'une peau fine et blanchie.
En mouvement gracieux à l'impact terne, ses cheveux mi-longs virevoltent dans une légère danse pour retomber sur la longue nuque maculée d'un scorpion de jais. L'être s'est tatoué ce qu'il a de plus cher sur l'un des côtés de son cou ; d'un toucher rare, les poils se dressent par millier et vibrent en un seul pour le plaisir du corps.
Et puis.. le silence, du pas, de ses gestes mesurés, intimidés. Dans sa grandeur, un petit garçon s'arbore, que sa grandeur, engendre une envie de le protéger. Pourtant dans sa grandeur, il est grand. Ongles sans failles ni cisailles, doigts effilés et mains étirées.. il n'y a plus qu'à se servir et à aimer la pureté qui se dégage de lui. Seul son regard, perçant et craintif, son nez long et bien bâti, sa bouche ourlée et opaline ne sauraient être touchés.




« L'apparence n'est rien ; c'est au fond du coeur qu'est la plaie. »


Long penseur tel le Rodin, cet être s'adonne journalièrement au démantèlement psychique. Il ne vit que pour cela et s'y complaît sans regret. Tout ce qu'il l'intéresse ne tourne autour que de trois sujets : la médecine, la psychologie et les scorpions. Le reste n'aura de cesse de l'intéresser qu'à court terme.. Véritable génie acculé dans la peur, et la discrétion : son glorieux édifice contre le monde en lui-même. Il n'aime les humains que pour parler de l'analyse, et en a peur lorsque les émotions surgissent à leur insu.
Aimant parler et discuter, il ne sait en revanche raconter. Son passé n'ayant que peu de secrets, il ne l'ouvre qu'à lui-même pour quelques échappées intimes. Dans ses rêves il s'évertue de vivre ce qu'il ne connaitra jamais dans sa triste réalité, là où son seul refuge s'est lové dans les livres, la culture et les sciences.
Calme dans ses jours heureux, l'anxiété prend part lorsque le contact est établi avec toute chose : humains, animaux, plantes, internet..Timidité ou mépris, le fossé est maigre, et ne fait pas grande différence de ces maux. L'être rêveur et solitaire cultive et cultivera à jamais une sensibilité à fleur de peau, un pouvoir de l'émotion tel.
Ponctuel, sage, profond..
Craintif, pâle, tordu.



« L'existence sociale des hommes détermine leur pensée. »


We’re creatures of indecision, easily undone,
Je libère mes entrailles du poids inclément. Je rends à l’église en vomissant sur le parvis. Sans le vouloir, je n'avais pas compris ce qu'il me passait par le ... corps. J'avais oublié combien il était difficile de s'adapter à un nouvel endroit. L'Eglise.. ca n'a jamais été mon domaine et mon être me le fait durement savoir. Je regardai avec effroi cette masse informe et jaunâtre sur le sol, les visiteurs m'observant sans prendre en compte mon mal être. Seul un dêgout déforma leur petit facies, tandis que je ressortis pour reprendre l'air, please...

caught inside collisions under a dying sun.
Dehors le bitume fut aussi arrosé. En levant mon visage, je finis par sentir la haine virevolter autour de moi. Du mépris, de la condescendance. Pardon mes preux gens, pardon.

Take our time for granted, entitled in this life,
Je rentrai chez moi, la main collée au bide. Quelle belle farce, tout ça pour le compte d'un camarade qui, je suis sûr, s'était moqué de moi. "A l'eglise, tu trouveras tes réponses, demande à Dieu, il te répondra, au fond de ton coeur.". La naiveté s'était embrasée en moi avec une telle effervescence que je me sentais désormais plus sot qu'un balai.
J'étais irrattrapable.

Entertain us now, we’re owed everything in sight.
Arrivé jusqu'aux marches, je descendis des nouvelles à ma gauche, qui donnèrent sur l'amphi'. Je n'étais pas en retard, je l'étais rarement malgré mes handicaps.. oh chers handicaps, cher bronchite chronique, diabète et excès de fer bienvenue.. Ce corps qui, à jamais, n'accepte de travailler pour moi...Les antibiotiques n'ont de cesse de baisser en qualité d'action...

 ...J'allais étudier librement en attendant l'arrivée de la prof' et des élèves, certains ayant déjà pris place ou campant là-bas dans l'optique d'une accalmie mûrement désirée. Je la voulais, moi aussi, cette accalmie... Tous me la donnait au vu de mon charisme indéniablement pitoyable. Ce n'était nullement un devoir d'écraser mon être : j'étais sans intérêt visible.

We could lose it all, we could lose it all.
Le Professeur me regardait sans cesse. Le trouble me gagnait, des fois, et mes mains devenaient moites. Je sentais qu'il savait mon potentiel à répondre vivement.. Mais il ne me demandait jamais.. au contraire, son regard en disait long sur la situation :" Laisse les autres progresser à leur vitesse... mais toi. Toi. Tu n'es pas normal".
Une normalité que tout le monde associe à la majorité ; une majorité dans laquelle tout le monde aimerait évoluer. Et jamais je n'en ferai parti. Cultiver la différence était tout ce qui me galvanisait. Quel intérêt.. d'être eux. D'être nous ?
Mon dos se courba sous mon recroquevillement, sur le grand banc au troisième rang. Assis sur le bout des fesses, j'enfouis mon visage contre mes deux genous repliés et lisait attentivement mes notes, sur les différents services medicaux de tout l'état de New York. Bien que j'eus suivi mon cursus à Stanford brown , c'était à New york où l'on me demandait le plus.. et ce n'était certes pas la porte à côté.

Après mes années d'études et mon doctorat, c'est en tant que nouveau et novice médecin généraliste que j'investis l'état de New York, précisemment à Staten Island et à Brooklyn. Le reste viendrait à son temps, lorsque j'aurai terminé mes etudes à l'University Hospital pour Spé' Urgentologue.

*****

Deux doigts allongés tout contre mes lèvres refermées, je prenais un malin plaisir à observer tout être animé déambuler dans la rue, dont l'automatisme et le dynamisme était stupéfiant. Tapotant sur ma bouche, mes yeux n'avaient d'égard que pour les hommes d'affaires et les femmes à bonnets blancs... Elles dégageaient une chaleur telle que je me surprenais à vouloir les prendre dans mes bras. Quant aux hommes d'affaires, c'est un fantasme indésirable que la honte me submerge. Quelle décadence..

Une main gantée argentée se posa sur le haut de la chaise voisine, tandis que son regard me perçait et lisait en moi comme dans un livre ouvert. Mon coeur s'arrêta un instant de battre et reprit son allure habituelle bien que mes lèvres se pincèrent sous l'anxiété de cette impromptue visite étrangère. Longtemps après, il reussit à s'asseoir face à moi pour me tenir un récit inapproprié...
"Monsieur Lloyd, n'est-ce pas ? Je savais bien que je finirai par vous trouver. Excusez moi pour cette intrusion mais je devais vous parler. C'est important, pour l'avenir de millions de vie.. "
Il me tint de ces récits qu'on entendait à la télévision, dans les films à la morale brûlante. J'étais là à fixer ses mirettes, toussant sous l'effet de la nervosité. Cette faiblesse intérieure ne me quitterait jamais. Pourtant, je n'avais pas oublié mes médicaments du matin alors, il ne pouvait s'agir que d'un malaise insidieux.

D'un mouvement de tête, je le saluais ; il partait.
Puis ses paroles résonnèrent en mon esprit...
" Nous cherchons des hommes comme vous pour notre organisation. Elle est à but non lucrative, et notre seul et unique but est de sauver des vies. Nous ne servons nos intérêts que dans la sauvegarde des hommes, Et sachez que nous n'avons pas d'argent.. nous sommes affiliés à une autre organisation qui nous aide pour cela. Si à l'avenir vous veniez à y trouver un intérêt, appelez moi à ce numéro. Je vous recevrai.. "


Ennuyeux. Je soufflai sur mes mèches noires, et appréhendai cette alternative. Travailler pour le compte d'une organisation secrète me donna des frissons désagreables, cette perspective douée d'une sinistre excitation. Je ne comprendrai jamais mon appétence pour l'inconnue.
Mais...
Quelques mois plus tard, je me retrouvai à voir le monde différemment. J'avais accepté ce rôle. Mon rôle.

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MessageSujet: Re: Dit "Scorpiooo ♪" ...   Mar 30 Déc - 3:57

Très belle fiche ! J'ai hâte d'avoir l'occasion d'un rp entre nous~
Bienvenue ici et surtout, bienvenue chez les Sakura ! ♥

Je te valide donc. Tu n'as plus qu'à recenser ton avatar, faire tes fiches de liens et de rps. Et faire également ta demande de rps.

Amuse toi bien~♥
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Dit "Scorpiooo ♪" ...
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